Cantica de Sancto Benedicto
 

 
Durée: 26:00
Jacob de Haan
Degré de difficulté: 4   

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Cantica de Sancto Benedicto (Le cantique de saint Benoît) est une œuvre en trois mouvements pour Soprano, Chœur mixte, Orchestre d’Harmonie et Orgue (ad lib.). Basée sur des textes en latin relatant la vie de saint Benoît, cette cantate est une œuvre de commande pour la ville de Nursie en Italie, ville natale du moine. Benoît de Nursie ou saint Benoît (vers 480–547) est considéré comme l’initiateur de la vie monastique dans l’Église catholique romaine. Son immense influence est essentiellement liée à la rédaction d’une règle de vie : la Règle monastique de saint Benoît (Regula Benedicti). Jacob de Haan a choisi de donner le nom des trois personnes de la Sainte-Trinité aux trois mouvements de l’œuvre : le Père (Gloria Patri/ Gloire au Père), le Fils (Gloria Filio/ Gloire au Fils) et le Saint-Esprit (Gloria Spiritui Sancto/ Gloire au Saint-Esprit). Le texte de l’hymne Gemma Caelestis (utilisé dans le chant grégorien à l’instar des autres textes) est chanté par le Chœur sur une musique de nature homophonique à laquelle le compositeur a donné un style choral. La séquence Laeta Quies est chantée par la Soprano. La prose de la séquence est répartie sur les trois mouvements en alternance avec le texte de l’hymne latine. Le finale de l’œuvre est impressionnant. Il développe des textes du Propre de la Messe en l’honneur de la Saint-Benoît, célébrée le 11 juillet. Note au chef d’orchestre Cette cantate offre plusieurs possibilités pour structurer l’interprétation. La première option consiste à faire accompagner les parties vocales (Chœur ou soliste) uniquement par l’orgue. Cette possibilité offre plusieurs avantages : l’Orchestre d’Harmonie n’étant jamais associé aux voix, il n’y a donc aucun problème d’équilibre. À cela s’ajoute la possibilité d’interpréter l’œuvre un grand Orchestre d’Harmonie et un petit Chœur de cantate. Si l’œuvre est jouée dans une église, il est possible de diviser les interprètes en trois entités réparties comme suit : le Chœur est placé dans la nef et bénéficie de l’accompagnement de l’orgue de chœur ; la soprano chante du haut de la tribune accompagnée par le grand orgue ; l’orchestre se placera à un autre endroit dans l’église. On peut aussi imaginer que le Chœur chante du haut d’une tribune. Si l’on choisit ce genre de configuration, il est recommandé de travailler avec deux chefs. L’accompagnement des parties chantées est écrit en petites notes sur les partitions orchestrales. Si l’œuvre est jouée dans une salle de concert sans orgue, l’accompagnement sera confié à l’orchestre. Pour un bon équilibre entre le Chœur, l’Orchestre d’Harmonie et la soliste, le compositeur a façonné une texture orchestrale (accompagnement) transparente et aérée. Le troisième mouvement comporte un passage ad lib. (mesures 144 à 151) pour le Chœur. Ce passage n’est chanté que si l’on dispose d’un grand Chœur. On peut également choisir de faire l’impasse sur la phase culminante du troisième mouvement en passant directement de la mesure 156 à la mesure 213 et ce pour plusieurs raisons : sa difficulté plus élevée, un temps d’interprétation limité et/ou le souhait de limiter le texte de la cantate à l’hymne Gemma Caelestis et à la séquence Laeta Quies. La structure de l’œuvre permet aussi une interprétation indépendante de certains passages/strophes au cours d’un office religieux (messe ou culte). La partie de Soprano solo peut être confiée à l’ensemble des sopranos du Chœur. Une autre alternative serait de faire chanter la partie de Soprano, partiellement ou entièrement, par un Ténor. Pour faciliter le travail (à domicile) des choristes, le compositeur tient à leur disposition des fichiers audio de chaque partie vocale. Pour obtenir ces fichiers, il suffit de consulter le site www.jacobdehaan.com.
 
 


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